AL Omrane Casa

Casablanca

Les expériences passées et leur revue critiques nous apprennent que la densité verticale n’est plus souhaitable car elle génère des espaces urbains non qualifiés, difficile et couteux d’entretien, anxiogène et socialement traumatique par l’absence de lien sociale et de vie urbaine qu’elle produit. La densité bâti en R+4 maximum nous semble une solution souhaitable. Mais, l’organisation des masses bâtis entre elles et la configuration des vides qu’elle génère doivent faire SENS.

Les vides ne sont plus des espaces résiduelles couteux en entretien, de futurs no man’s land. Le vide n’est pas un réceptacle du bâti mais une composante identifiable et complexe restituant la richesse des organisations urbaines et humaines à différentes échelles. La gestion des vides et la qualification du statut des lieux urbains découlant de la composition du plan de masse aura pour objectif de reproduire le langage de la ville dense ; restitution d’un front bâti sur les voies principales,  diversité des lieux de rencontre et d’échange par la respiration, contraction du tissu urbain(place urbain, place confidentielle, quartier, ruelle public / privé, parc, promenade, rencontre urbaine, porte et seuil d’entrée ), la mixité des programmes et des typologies de logement dans une même unité de vie, l’identification des statut entre espaces publics, collectifs et privées et leur transition.

 Des formes urbaines innovantes

Le plan de masse génère des lieux différenciés par le jeu de contractions-dilatations du bâti ( places, promenades, coulée verte, passages sous-sabas, etc.…,de l’épannelage qui permet de proposer une skyline inspirée des médinas, et d’une régularité des trames liées à la dimension économique. Ainsi sont créés des événements. Par exemple quelques bâtiments se décalent légèrement. Ceci crée une tension différente entre deux corps de bâtiments en vis-à-vis.

Ces dispositifs permettent à la fois des usages variés et des sensations différenciées qui donnent toutes leurs qualités à la promenade urbaine quotidienne.

Des espaces publics qui font sens

S’agissant de faire un quartier, le rapport à l’espace public doit faire l’objet d’une attention particulière car il s’agit aussi de traiter toutes les échelles de l’habitat.

 

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Ambiances

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Vues globales

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Vue depuis la rue

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